Ryad Boudebouz

 Ryad Boudebouz
Numéro: 10

Né le 19/02/1990 à
Colmar
Pays : France

Poste : milieu
Age : 18 ans | Taille : 1.77 m | Poids : 67 kg


Formé au Fc Sochaux-Montbéliard

Premier match parmi l'élite ( Fc Sochaux ) :
Nice-Sochaux (2008-2009)

Palmarès: Coupe Gambardella 2007

Sélection: Equipe de france des -19ans



# Postato sabato 22 novembre 2008 10:35

Modificato giovedì 27 agosto 2009 18:07

Interview...

Interview...
Ryad Boudebouz a encore tout à prouver au sein du groupe sochalien malgré ses débuts remarqués en L1: alor qu'il n'a que 18 ans mais a déjà signé un contrat pro avec le FC Sochaux-Montbéliard. Alors, future pépite ?

Ryad Boudebouz, que ressentez-vous après avoir intégré le groupe des pros ?

-Je suis vraiment content d'avoir signé un contrat avec Sochaux. C'est mon club formateur. J'ai vraiment envie de travailler avec le groupe pour espérer jouer un jour à Bonal.

Avec d'autres signatures comme celles de Butin, Duplus, Martin ou Tulasne, n'y a-t-il pas une grosse concurrence ?

-J'ai toujours été clair sur le sujet. Il y a une bonne ambiance car nous sommes un bon groupe de jeunes joueurs dans la même situation. En dehors du terrain ce sont mes amis. Sur la pelouse, c'est autre chose... Il faut saisir sa chance.

Et si, justement, vous n'arriviez pas à convaincre...

Si je suis reversé en équipe réserve, ce ne sera pas un échec. C'est tout simplement que je n'aurai pas été assez bon aux yeux de l'entraîneur. Mais même, à 18 ans, je suis là pour m'imposer dans le groupe. Je n'ai pas peur des autres. S'il faut mettre le pied, je le fais. Il ne faut pas se poser trop de questions.

Qu'avez-vous pensé de vos premières prestations lors des matches amicaux ?

-C'est encourageant. Cela va nettement plus vite qu'en réserve ou chez les 18 ans. Si tu rates un ballon chez les jeunes, ce n'est pas grave. Chez les pros, à la moindre erreur, tout le monde te crie dessus. Il y a une énorme pression.Je suis là pour m'imposer. Je n'ai pas peur des autres...

On peut presque vous reprocher d'être un peu en retrait lorsqu'on sait ce que vous étiez capable de réaliser à l'entraînement, plus jeune.

-Dans le jeu de Sochaux, il faut être efficace. Jouer juste. Je me retiens de faire certains gestes car je risque de perdre la balle. Et je n'ai pas envie de me faire crier dessus (rires) !

Les clubs anglais, Manchester United ou Arsenal, s'intéressaient à vous l'an dernier. Pourquoi être resté à Sochaux ?

-Beaucoup de jeunes se grillent tout seul en voulant aller trop vite à l'étranger. J'en ai parlé avec mes parents et mon agent et nous avons pris la bonne décision de rester à Sochaux. C'est un club qui me fait confiance depuis que je suis rentré au centre de formation. J'avais 12 ans.

Quelles sont vos ambitions à long terme ?

-La carrière idéale sera déjà de jouer à Bonal pour ensuite rejoindre un club comme Lyon, Marseille ou Bordeaux. Et ensuite direction l'Angleterre ou l'Espagne.

Votre joueur préféré ?

-Leo Messy du Barça car il est toujours efficace et il pense toujours à l'équipe. C'est vrai, j'aimerais un jour lui ressembler.

Un certain Bernard Genghini, sélectionné à 26 reprises en équipe de France, vous a comparé, un jour, à Ben Arfa...

-Cela fait vraiment plaisir que quelqu'un comme Bernard Genghini me compare à lui. Ben Arfa fait aussi partie des joueurs qui me font rêver ...


Interview réalisé à Colmar. Avant le match Fc Sochaux-Montbéliard VS As Nancy-Lorraine ( devant sa famille et tout son public )

# Postato mercoledì 17 dicembre 2008 09:00

Modificato domenica 21 dicembre 2008 18:45

Fc Sochaux-Montbéliard au Mondial de l'Automobile à Paris...sur le stand Peugeot

Fc Sochaux-Montbéliard au Mondial de l'Automobile à Paris...sur le stand Peugeot

Quatre joueurs sochaliens ( Richert, Isabey, Martin et Ryad Boudebouz ) accompagnés de leur entraîneur Franciss Gillot et de dirigeants étaient lundi (14 /10/2008) au Mondial de l'Automobile à Paris. Avec au programme conférence, interview et séance de dédicaces...

# Postato sabato 03 gennaio 2009 19:24

Modificato lunedì 29 giugno 2009 09:24

9 journée de Ligue 1: OGC Nice 1 - 1 Fc Sochaux-Montbéliard

9 journée de Ligue 1: OGC Nice 1 - 1 Fc Sochaux-Montbéliard
Voila le 1er Match en Ligue1 de Ryad Boudebouz, dans la chaude ambiance du Stade du Ray à Nice ...

SOCHAUX
entr. : Francis GILLOT

16 RICHERT
27 DAF (PICHOT 77')
14 JOKIC
2 AFOLABI
24 PERQUIS
7 PITAU (BIRSA 60')
6 DALMAT (c)
26 MARTIN
21 MAURICE-BELAY
13 BOUDEBOUZ (PRIVAT 60')
9 ERDING

REMPLAÇANTS :

30 DREYER
28 PICHOT
32 TULASNE
15 PRIVAT
33 PEYBERNES
10 BIRSA

Résumé:

On ne peut faire pire. En trois déplacements cette saison, le FCSM s'était à chaque fois incliné. C'est même un scénario identique qui s'était appliqué tant à Saint-Étienne qu'à Marseille et Toulouse : deux buts pour les locaux avant une franche réaction sochalienne ponctuée d'une seule réalisation.

Sochaux fait mieux que se défendre

Francis Gillot voulait que ses hommes se libèrent sur la pelouse du Ray. Un message totalement assimilé et qui offrait au FCSM de dominer le début de rencontre. Les visiteurs confisquaient le ballon, jouaient dans le camp niçois et obtenaient des corners en pagaille. Ryad Boudebouz se créait même, pour ses débuts en Ligue 1 en qualité de titulaire, une occasion face à Letizi après un joli raid. Le jeu s'équilibrait après vingt minutes et l'OGC Nice réussissait dès lors à être dangereux. La défense sochalienne pliait parfois, mais Richert veillait face aux très belles tentatives de Rémy, Bamogo ou Hellebuyck. A mi-rencontre, aucune des deux équipes ne pouvait se sentir flouée du score de parité.

Un nouveau coup du sort...

Si ce sont les Sochaliens qui entraient le mieux dans la deuxième période, ils allaient être très loin d'être récompensés. Pire encore, puisqu'après quatre minutes, une passe en profondeur d'Echouafni voyait Éric Mouloungui et Teddy Richert se percuter tandis que le ballon entrait dans la cage vide avec l'aide du poteau et malgré le retour d'Omar Daf. Après ce nouveau coup du sort, Sochaux devait faire le jeu. Les hommes de Gillot ne parvenaient toutefois pas à adresser une réaction efficace. A vingt minutes de la fin, alors que les Niçois semblaient maîtriser les débats, le FCSM parvenait à égaliser grâce à ses joueurs entrés en jeu.

...et l'égalisation de Valter Birsa

Sloan Privat, en pivot, servait en retrait un ballon qui était repoussé par la défense sur Valter Birsa. La reprise limpide du Slovène faisait mouche et offrait à Sochaux de revenir à la marque. La suite était difficile, le FCSM devant finir le match diminué tandis que Maurice-Belay et Stéphane Pichot étaient blessés et que les trois remplacements sochaliens étaient effectués. Les mêmes visiteurs se voyaient aussi refuser un énième penalty suite à une poussade sur Sloan Privat. Une nouvelle fois très peu chanceuse, l'équipe francs-comtoise n'en accrochait pas moins son premier point à l'extérieur (et au courage) de la saison. Malgré la domination et le rush final des Azuréens, Richert sauvant les siens dans les ultimes secondes.

Réaction:


Omar DAF :
"Dans notre situation on se devait de faire un résultat. Nous avons montré du caractère, ce match pourrait être un match référence. On ce doit de continuer à se battre."

# Postato mercoledì 17 dicembre 2008 12:55

Modificato martedì 10 febbraio 2009 08:18

Le 1er match en Ligue 1

Le 1er match en Ligue 1
Pour ses grands débuts en professionnel à seulement 18 ans, Ryad Boudebouz a affiché de sacrées promesses sur la pelouse niçoise.

Dans le microcosme du football professionnel, chaque CV dispose d'une ligne incontournable, à la fois anecdotique et fondamentale. Celle qui indique le lieu et la date du premier match disputé en Ligue 1. Ainsi, tout au long de sa carrière qui s'annonce brillante, Ryad Boudebouz gardera gravé dans sa mémoire ce Nice - Sochaux du samedi 4 octobre 2008. Au stade du Ray, le « gosse », comme l'appelle encore Francis Gillot, a même réussi un tour de force : faire oublier, justement, son très jeune âge. À la fois culotté lors de ses remontées de balle tout en dribbles, le Colmarien de naissance a également fait preuve d'une maturité étonnante par moments, donnant des passes aisées quand il le fallait, ou temporisant avec à-propos. « Dans le jeu de Sochaux, il faut être efficace, nous expliquait-il cet été. Jouer juste. Je me retiens de faire certains gestes car je risque de perdre la balle. Et je n'ai pas envie de me faire crier dessus ». Que Ryad se rassure : si quelqu'un l'approche cette semaine, ce sera plus certainement pour l'encourager ou le féliciter. Car comme Martin, Privat ou Tulasne avant lui, il a parfaitement réussi sa première.

Gillot l'aligne malgré les réticences

Et pourtant, la mission était loin d'être aisée. Débuter en Ligue 1 reste déjà une redoutable épreuve. Mais le faire à Nice, pelouse traditionnellement minée, et alors que le FC Sochaux pointait à la dernière place du classement, ressemblait presque à un cadeau empoisonné. Plusieurs membres du staff technique avaient d'ailleurs déconseillé à Francis Gillot de lancer la pépite dans un tel contexte. Mais le coach doubiste ne s'est pas démonté : « J'avais confiance en lui, et je trouve qu'il s'est bien tiré d'affaire. Vous savez, les jeunes, maintenant, n'ont plus peur de rien ! ». Il faut dire que les épreuves n'effraient plus vraiment ce pur produit du centre de formation.
Rejeton d'un père ouvrier et d'une mère au foyer, Ryad Boudebouz n'est pas né avec une cuillère en or dans la bouche. Loin de là. Arrivé dès l'âge de 12 ans à Seloncourt, il a dû gérer rapidement l'éloignement familial, puis refuser, quelques années plus tard, une offre ferme de Manchester United. Rien que ça. À 18 ans, le garçon possède donc un certain vécu qui s'est traduit sur la pelouse azuréenne. « Au début c'était impressionnant, mais je me suis dit qu'il fallait que je me lâche, raconte encore Ryad en pensant à cette heure de jeu magique. Et le coach m'a dit que ça s'était assez bien passé, alors je suis content. En tout cas, la Ligue 1, c'est un autre monde. C'est magnifique : le public, l'ambiance, la préparation des matches : tout ! ».

À quand les débuts au stade Bonal ?

Maintenant qu'il y a goûté, le jeune homme ne pense plus qu'à une chose : plonger à nouveau sa fourchette dans ce plat délicieux. En espérant que le gâteau, cette fois, soit servi à Bonal. Si tel était le cas, dans deux semaines face au Havre par exemple, inutile de préciser qu'une bonne partie de la ville de Colmar serait dans les tribunes pour pousser Ryad, son protégé. Son incroyable talent !!!

Source l'Alsace

# Postato sabato 22 novembre 2008 18:16

Modificato martedì 30 dicembre 2008 07:20

Le match de Ryad

Les meilleurs passages de ses début en Lique 1 contre l'O.G.C.Nice au stade du Ray

# Postato lunedì 24 novembre 2008 15:59

Modificato mercoledì 03 dicembre 2008 11:46

Un colmarien en Ligue 1 : Né un 4 Octobre 2008

Un colmarien en Ligue 1 : Né un 4 Octobre 2008
Ryad Boudebouz (18 ans), a disputé son premier match en L1 avec le FC Sochaux, samedi dernier à Nice. Formé aux SR Colmar, ce milieu offensif à la technique hors norme est promis à un avenir brillant.

C'est un appartement comme il en existe des centaines, avenue de Paris, en plein coeur du quartier Europe à Colmar. Scène ordinaire, trois jeunes regardent un match de foot. Scène ordinaire ou presque. Assis sur le canapé, Ryad observe Boudebouz qui se démène sur le terrain. « C'est la 3e fois que je regarde le match », lâche le jeune homme, sourire aux lèvres, presque gêné. Il n'y a pourtant pas de quoi. Faire ses débuts en L1 n'est jamais chose banale dans la vie d'un joueur. D'autant plus quand on a que 18 ans à peine passés.

«Le coach m'a dit que j'étais titulaire... J'ai appelé mes parents»

Ce 4 Octobre, il n'est pas près de l'oulier. «Un truc de malade, tente-t-il d'abord de nous résumer, des étoiles pleins les yeux. Avant de développe: «Le mardi avant le match, le coach (Francis Gillot) a convoqué tous les joueurs pour une réunion. Il voulait que tout le monde se sente concerné -Sochux est actuellement relégable- et a insisté sur le fait que chaqun avait sa chance.Ensuite j'ai de bons entraînements et franchement, je n'étais pas "trop, trop" supris d'être dansle groupe. Par contre quand, 2 heures avant le matche il m'a dit qu j'étais titulaire... Direct, j'ai appelé mes parents!»
Sur le côté droit, Boudebouz le gaucher en fait voir de toutes les couleurs à son vis-à-vie Cyril Rool lors de la 1ère mi-temps. «Il n'a pas été aussi méchant qu'on le dit, même s'il a pris un jaune. Par contre il m'a laissé beaucoups d'espaces.»
Le sochalien en profite pour se signaler à de nombreuses reprises. Dribles chaloupés, passements de jambes, tout y passe. La meilleur occasion doubiste de la 1ère mi-temps est pour lui. Il élimine 3 défenseurs mais voit sa frappe capté par Letizi. «Si Kanté ne la dévie pas, c'est petit filet opposé».
Remplacé à la 60e, il assiste à l'égalisation de son équipe depuis le banc (1-1). «Le nul est mérité ... et encourageant». Sa performance personnel également, selon la presse spécialisée. L'Equipe lui accorde un 6, meilleur note de son équipe et France Football, 5.
«C'est flatteur, mais ce n'est pas l'essentiel. J'ai eu la chace de discuter avec Lilian Thuram il y a quelques jours à Clairefontaine et il m'a dit: " tu peux regarder tes notes si tu veux, mais ne lit pas trop les commentaires. Si tu as fais un bon match, tu le sais"» raconte Boudebouz. Il brandit son portable et montre, en guise de «preuve» une photo où il apparait aux cotés du recordman de sélections en Bleu.

«Il y aura toujours la famille pour le recadrer, si besoin»

Après cette prmère apparition remarqué dans la monde des pros et aussi chez les supporters sochaliens («Ils ont criés mon nom. Ca fait bizarre»), le plus dur commence : CONFIRMER. « Déja je ne suis pas dans le groupe de CFA ce week-end, c'est plutôt bon signe.»
Confirmer, oui, ne pas prendre la grosse tête, non plus. « Ca ne risque pas trop avance son frère Sélim, lui aussi footballeur (au racing Holtzwihr, en Excellence). On dirait qu'il ne réalise pas trop ce qui lui arrive. Et puis il y aura toujours la famille pour le recadrer, si besoin.»
Une famille qui joue un rôle prépondérant dans la carrière du benjamin. « A l'âge de 11 ans, quand j'ai quitté les SR (Colmar), mon père m'emmenait 2 fois par semaine à Sochaux. Il a fait beacoup de sacrifices pour moi. Et mes grands frères ( Medhi et Célim), ce sont mes modèles en foot. Ilsm'ont tout appris.»
Si ma mère et ses petites soeurs sont -sans suprise- dessupportirces inconditonnels, Ryad Boudebouz fait désomras la fierté de tout un quartier qui a promis d'aller bientôt à Bonal encourager le n°13 («Marseille, bien sûr...») du FCSM.

# Postato giovedì 18 dicembre 2008 08:58

Modificato martedì 30 dicembre 2008 07:15